vendredi 12 janvier 2018

Love Bizarre

Love Bizarre

love bizarre
Love Bizarre
Avouez que, parfois, les choses sont mal faites... Dans le domaine qui nous intéresse, le Rock au sens large, on voit des groupes, ou chanteur, décrocher le Jackpot, avec tube, passage télés et tutti quanti, alors que c’est tout simplement... mauvais. Les exemples sont légions, et il serait vain de se lancer dans une énumération fastidieuse et peut-être pas forcément objective. 
Love Bizarre fut un groupe de qualité, qui chantait en Français (ce qui mérite d’être souligné...), et qui, malgré un tube qui passa en radio, a rapidement disparu des écrans radar.

Le groupe Love Bizarre s’est formé en 1987 et comptait 4 membres: Philippe Begin à la guitare et au chant (principal compositeur), Gilles Lovighi à la batterie, Fabrice Dumont à la basse et Frédéric Fortuny aux claviers et à la guitare acoustique. Ils contribuent à la renaissance du fameux Tremplin du Golf Drouot, et remportent la finale à la Cigale, en Juin 1989, devant Elmer Food Beat. En 1991, une tournée des facs leur permet d’asseoir leur début de succès. Ils sortent leur premier album en 1992 Melting pop. Deux singles en seront extraits: Tout recommence et Trop d’amour.

Love Bizarre  - Tout recommence


Deux ans plus tard, en 1994, sort Paris sur mer d’où seront extraits deux singles, l’un éponyme, l’autre intitulé Mille et une nuits. Pour ce deuxième opus, le bassiste Fabrice Dumont est remplacé par Dominic Escoffier et vient s’ajouter au groupe Serge Lissonde à la guitare. L’excellent clip Paris sur mer fait le buzz, comme on dirait aujourd’hui, on le diffuse même dans les cinémas. Il permet à la chanson de connaître un succès modeste.

Love Bizarre : Paris sur mer


Le groupe se sépare en 1997 après le refus de la maison de disque Treize Bis de sortir le troisième album, entièrement composé mais plus aventureux que les deux précédents. Mais fort de plus de 500 concerts en France et à l’étranger, des participations aux Eurockéennes, aux Francofolies, il demeurera un groupe qui aurait pu (dû ?) compter dans l’Hexagone.

Etienne Frelet

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