vendredi 15 décembre 2017

Too Tough To Die - les Ramones mettent les pendules à l’heure

Too Tough To Die - les Ramones mettent les pendules à l’heure

Ramones
Ramones - Too Tough To Die

Ramones : Too Tough To Die

Resituons les chose: après les échecs relatifs de Pleasant Dreams et Subterranean Jungle, les Ramones ont besoin de se refaire une santé. Et le titre, Too Tough To Die colle au plus près à ce qu’ils représentent à ce moment: des survivants. 
Ainsi Joey déclare: 
"Tous les groupes qui ont débuté avec nous ont disparu: il n’y a plus que nous".
Et de continuer: 
"Les autres groupes ne s’intéressent pas à leurs fans: ils sont intéressés par le pognon, comme Blondie. Même si j’aime Blondie, maintenant ils font du disco...Billy Idol, lui, n’est rien. Juste un Punk d’Hollywood". 

Les Ramones : Too Tough to Die



Back to the roots: 

Aux manettes, ils (re) font appel à leur ancien batteur, Tommy. Associé à Ed Stasium, ils reviennent au basique, au son Ramones. Malgré une entorse de taille à leurs gouts musicaux, ils acceptent l’adjonction d’un synthétiseur sur Howling at the Moon. Et ce titre est produit par Dave Stewart, d’Eurythmics... Il n'est pas, par conséquent, le plus Punk qui soit...

The Ramones : Howling At the Moon



Un autre titre sort des sentiers battus, également: Wart Hog, chanté par Dee Dee. Une incursion dans le punk hardcore, qui sera fréquemment joué sur scène, les années suivantes. Le titre a été co-écrit par Johnny, qui pour une fois, a des paroles bienveillantes à l’égard de Dee Dee
"C’est un grand parolier. Ses chansons ont toujours été mes favorites. Tout ce que j’ai co-écrit l’a toujours été avec lui."

Ramones : Wart Hog - Live



Un autre titre a lui aussi sa petite histoire: Planet Earth 1988. Dee Dee déclarait: 
"Jusqu’ici, je n’avais aucune morale, mais il y a 4 ans, j’ai décidé de stopper l’héroïne…Mon thérapeute m’a dit que, même si j’étais une Rock-star, j’étais comme les autres, ni plus, ni moins. J’ai même lu la Bible, et j’ai arrêté de haïr tout et tout le monde."
Belle conclusion...Dee Dee!

Etienne Frelet

Ramones : Planet Earth



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